Le rôle de l’ICOM et de la communauté muséale mondiale dans la lutte contre le trafic illicite de biens culturels
AtelierMédiation culturelle - Gestion des publicsSécurité des biens et des personnes
26/03/2026 | 12h30 - 13h30 | Salle de conférences Delorme
Le trafic illicite des biens culturels ne connaissant pas de frontière, la coordination de la lutte contre ce trafic doit nécessairement se faire au niveau international. Les initiatives et actions du Conseil international des musées (ICOM) s'inscrivent dans le cadre de la réponse globale de la communauté muséale visant à protéger le patrimoine culturel menacé et à garantir la circulation légale des objets culturels pour le bénéfice des générations présentes et futures. Les musées doivent prendre part à la lutte contre le trafic illicite des biens culturels, d’une part parce qu’ils sont des sources uniques d'expertise scientifique mais également parce qu’ils font partie des acteurs de la circulation internationale des objets culturels. À cet égard, les musées ont donc une double responsabilité.
Les ressources de l’ICOM les plus connues dans le domaine de la protection du patrimoine sont sans aucun doute les Listes Rouges. Cependant, d'autres initiatives telles que l'Observatoire international du trafic illicite, le Code de déontologie pour les musées, l’Object ID ou encore la visibilité et l'impact de la participation aux réunions organisées par les partenaires internationaux tels que l’UNESCO, INTERPOL et UNIDROIT sont essentielles pour faire entendre la voix des musées, au travers de l’ICOM, au niveau international.
Conférenciers
Sophie Delepierre
ICOM France
responsable du Département ‘Protection du patrimoine’